![]() FMC l'étoile |
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La prévalence de l'acné est voisine de 100 % au cours de l'adolescence et sa gravité diffère selon les individus. Quatre vingt cinq pour cent des adolescents ont une acné minime, les 15 % restants ont une acné grave qui est une notion difficile à définir. Parmi eux, 3 à 4 % des hommes et 0,4 % des jeunes filles ont une acné nodulo-kystique, suppurative et récidivante lsotrétinoïne. Antibiothérapie. Hormonothérapie. Régime. | |
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1 - Deux anti-ulcéreux ne doivent pas être prescrits simultanément. 2 - Une endoscopie est indispensable pour affirmer le diagnostic d'ulcère duodénal ou gastrique évolutif et d'oesophagite. 3 - Les inhibiteurs de la pompe à protons (IPP), les inhibiteurs des récepteurs H2 de l'histamine (anti-H2), le sucralfate, le misoprostol sont des traitements efficaces de l'ulcère duodénal et de l'ulcère gastrique évolutif. 4 - Les anti-H2 et les IPP sont efficaces dans le traitement initial de l'oesophagite modérée (grades I-II). 5 - Une oesophagite sévère (grades III-IV) doit être traitée en première intention par les IPP 6 - Les IPP sont efficaces dans la prévention des récidives d'oesophagites sévères (grades III-IV). 7 - Les modalités du traitement préventif des récidives symptomatiques du reflux gastro-oesophagien et des récidives d'oesophagites modérées (grades I-II) restent à définir, en l'absence d'AMM pour les anti-ulcéreux dans cette indication. 8 - Le sucralfate est une bonne alternative aux anti-H2, dans la prévention des ulcères et des hémorragies de stress, chez des patients ayant un ou plusieurs facteurs de risque. 9 - Les formes injectables des anti-ulcéreux ne sont utiles que lorsque la voie orale est impossible. 10 - Il n'y a pas actuellement de données suffisantes permettant de valider l'intérêt des anti-ulcéreux dans les différentes situations recouvrant l'appellation dyspepsie. 11 - Il n'y a aucune étude permettant de préciser la conduite thérapeutique dans la gastrite chronique. 12 - Il n'y a pas de preuve suffisante actuellement pour prescrire un anti-sécrétoire à forte dose dans le traitement des hémorragies digestives gastro-duodénales. 13 - Le traitement de première intention de l'ulcère duodénal et de l'ulcère gastrique* associés à la présence d'Helicobacter pylori est le traitement d'éradication d'Helicobacter pylori d'une durée d'une semaine poursuivi par un traitement par un anti-ulcéreux pendant 3 à 5 semaines. 14 - En cas d'éradication d'Helicobacter pylori*, il n'y a pas lieu de prescrire un traitement d'entretien par anti-ulcéreux à demi-dose dans l'ulcère duodénal. En cas d'absence d'éradication d'Helicobacter pylori ou dans les ulcères duodénaux sans présence d'Helicobacter pylori, on doit discuter la prescription d'un traitement d'entretien au long cours par anti-ulcéreux à demi-dose. _____________________________________________________________________________________ * La prise en charge de l'ulcère duodénal et de l'uIcère gastrique est profondément modifiée par la présence d'Helicobacter pylori (cf. conférence de consensus, octobre 1995, Paris). Les recommandations suivantes (13 et 14) peuvent être ajoutées à partir des concIusions du Jury de la conférence de consensus.
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Le diagnostic d'hépatite aiguë virale A, B ou C repose, selon le contexte clinique, épidémiologique et l'âge, sur la détection de l'IgM anti-VHA*, de l'Ag* HBs et des IgM anti-HBc, des Ac* anti-VHC. Hépatite
A Hépatites B
et C ____________________________ | |
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